Décès de Garry Marshall, réalisateur de « Pretty Woman »…

gmarshallAprès avoir commencé sa carrière en écrivant des sketches pour la télévision, Garry Marshall a connu le succès dans les salles de cinéma. Il a notamment lancé la carrière de Julia Roberts en 1990 avec la comédie romantique culte « Pretty Woman ». Il est décédé mardi à l’âge de 81 ans de complications d’une pneumonie.

Il a révélé Robin Williams au monde entier avec la série « Mork and Mindy », il a lancé la carrière de Julia Roberts dans « Pretty Woman » en 1990. Garry Marshall, réalisateur, acteur et producteur, est décédé mardi à l’âge de 81 ans de complications d’une pneumonie, à la suite d’une attaque à l’hôpital dans la banlieue de Burbank près de Los Angeles, selon son attaché de presse. Il laisse derrière lui sa femme, trois enfants et six petits-enfants.

Un début de carrière à la télévision
Né à New York d’une mère professeur de danse et d’un père réalisateur, Garry Marshall a débuté sa carrière dans les années 1950 en écrivant des sketches pour des émissions télévisées, notamment le célèbre The Tonight Show. C’est grâce à la télévision qu’il connaîtra ses premiers succès, avec la série « The Odd Couple », puis la célèbre sitcom « Happy Days » dans les années 1970.

Dans les années 80, Garry Marshall commence à écrire et réaliser des films, comme « Au fil de la vie » (« Beaches ») en 1989. En 1990, il met en scène Julia Roberts et Richard Gere dans « Pretty Woman », un couple devenu mythique. Garry Marshall les retrouve en 1999 pour « Just Married (ou presque) ». Ses trois derniers films, « Valentine’s Day » (2010), « New Year’s Eve » (2011) et « Joyeuse fête des mères » (« Mother’s Day », 2016) ont été mal accueillis par la critique, mais ont eu du succès en salles. « J’ai été descendu sur le dernier, mais il a fait 146 millions de dollars à travers le monde », avait déclaré M. Marshall au New York Times en réaction aux critiques sur son film « New Year’s Eve ».

« Un honneur » de travailler à ses côtés
Depuis l’annonce de son décès, les hommages se sont multipliés. Le président de la Guilde américaine des réalisateurs, Paris Barclay, lui a rendu hommage, saluant son talent pour raconter des histoires « qui ont amené la joie et les rires (…) sur tous les écrans, petits et grands ». Il a ajouté : « C’était un honneur et un plaisir pour nous tous qui avons eu la joie de travailler à ses côtés. »

L’acteur Henry Winkler (Arthur « Fonzie » Fonzarelli dans « Happy Days ») a tweeté: « Merci pour ma vie professionnelle. Merci pour ta loyauté, ton amitié et ta générosité. »

source : culturebox.francetvinfo.fr/ | AFP

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